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qu'est ce qui limitte l'efficacité de la redistribution :

Dans le débat classique [ ... ], la lutte contre les inégalités entre en conflit avec la contrainte d'efficacité de deux façons. D'une part, les politiques de redistribution produisent des effets désincitatifs, en détournant de l'effort à la fois ceux qui sont privés des résultats de leur travail ou de leur épargne, et ceux qui bénéficient de la redistribution. D'autre part, les prélèvements qui financent les politiques redistributives sont improductifs, il serait plus efficace de laisser les sommes ainsi prélevées s'orienter vers des investissements productifs.
Cependant toutes les inégalités ne concourent pas à un accroissement de l'efficacité économique.
On peut montrer que les sociétés ou les organisations productives les plus efficaces ne sont pas nécessairement moins solidaire que les coûts de l'exclusion peuvent être générateurs d'inefficacités économiques; que la cohésion sociale contribue à l'efficacité économique qui ne résulte pas seulement du jeu rationnel et optimal des intérêt individuels

L'INSEE relève que le patrimoine n'est pas le seul critère qui explique cette tendance au creusement des inégalités. Il se combine à un autre, qui est l'âge. « Entre 1984 et 1994, souligne-t-il, la situation relative des jeunes ménages n'a cessé de se détériorer, tandis que celle des plus âgés s'est améliorée. »
Ainsi, parmi les retraités, la proportion considérée comme pauvre a chuté durant cette période de près de moitié: de 11,5 % à 6,9 %. Dans le même temps, le taux de pauvreté dans la tranche des ménages de moins de trente ans a presque doublé, passant de 9,3 % à 18,5 %.
« Jusqu'à présent, remarque l'INSEE, toutes les générations ont connu une progression de leur niveau de vie au fur et à mesure qu'elles avançaient en âge, et chaque génération a toujours disposé, à âge égal, d'un niveau de vie supérieur ou égal à celle qui l'a précédée. » Or, depuis peu, ce n'est plus vrai. « Les générations nées vers 1970, observe l'institut débutent leur cycle de vie à un niveau voisin de celles nées vers 1950

Dans l'évolution de l'idée démocratique à l'époque moderne, on peut schématiquement distinguer trois phases. La démocratie a d'abord été considérée comme un moyen de la liberté. C'est à ce titre qu'elle s'est introduite dans les institutions sous sa forme exclusivement politique. Elle fut ensuite tenue pour un instrument de la justice, ce qui, outre les changements que cette interprétation entraînait dans l'organisation politique, provoqua son extension aux rapports économiques et sociaux. Enfin, et c'est l'étape dans laquelle sont engagées les sociétés hautement développées, la démocratie tend à assurer le contrôle de la collectivité sur la croissance économique et, à la limite, sur le bon usage de la prospérité.
Ce sont les transformations de la société qui ont provoqué l'enrichissement de l'idée démocratique. Tel type de société s'accommode d'une forme de démocratie qui sera considérée comme insuffisante dans un autre milieu et à une autre époque.

L'endettement :La situation économique actuelle a provoqué pour certains d'entre nous, malheureusement de plus en plus nombreux, des difficultés financières ne leur permettant plus de faire face à leurs charges.
Devant le nombre croissant des situations d'endettement puis de surendettement, les pouvoirs publics ont dû prendre des dispositions pour permettre à ces ménages de trouver des solutions à l'égard de leurs créanciers tout en conservant un minimum vital.
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# Posté le lundi 21 avril 2008 13:46

Modifié le mardi 22 avril 2008 16:51

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Ses portraits anthropomorphes, constitués de fleurs, de fruits et d'autres éléments de la nature l'ont rendu célèbre.
Guiseppe Arcimboldo peint la première série des quatre saisons
En 1562, à la demande de l'Empereur Ferdinand Ier de Habsbourg, pour lequel il avait déjà peint cinq blasons, il part pour Prague.
Il restera deux ans à son service et exécutera plusieurs portraits de la famille impériale et la première série allégorique des Saisons en 1563.

Sur le col du personnage qui représente l'Eté, Giuseppe Arcimboldo a signé son nom dans le tressage : " Giuseppe Arcimboldo.F. ". Le "F" veut dire "fecit", à fait.
C'est ainsi que Giuseppe Arcimboldo a authentifié son œuvre.
Il l'a daté sur l'épaulette de la veste : 1565.


Guiseppe Arcimboldo peint les Quatre éléments et le Juriste
C'est en 1566 qu'il peignit les tableaux des Quatre Eléments, le Juriste, puis en 1572 une autre série des Saisons avec en plus un Automne et un Hiver. En 1573, il a encore peint deux autres séries des Quatre Saisons.
Les quatre éléments de Guiseppe Arcimboldo
Air : huile sur toile, 74,5 x 56 cm ; Collection privée
Eau : huile sur bois d'aulne, 66,5 x 50,5 cm ; Vienne, Kunsthistorisches Museum
Terre : huile sur bois, 72,2 x 48,7 cm ; Collection privée, Vienne
Feu : huile sur bois de tilleul, 66,5 x 51 cm ; Vienne, Kunsthistorisches Museum
Les juriste de Guiseppe Arcimboldo
Le Juriste (Ulrich Zasius) : 1566, huile sur toile ; 64 x 51 cm ; Stockholm, Statens Konstsamlingar


L'empereur Rodolphe II donna à Giuseppe Arcimboldo le titre de Baron Palatin en 1592.

Il est l'auteur de portraits fantastiques dans lesquels la structure du visage et du buste se dégage d'un assemblage d'objets, de végétaux, d'animaux, des figures composées de fleurs et de fruits, de coquillages, de poissons.
C'est à 22 ans qu'il commence à se faire connaître, en travaillant avec son père, artisan peintre à la cathédrale de Milan. Il réalise alors des cartons de vitraux. Il se fait remarquer par Ferdinand de Bohème qui lui commande cinq blasons pour la cathédrale. Sa renommée commence à s'étendre. Il est appelé à Prague en 1562 au service de Ferdinand Ier du Saint-Empire pour être le portraitiste de la famille impériale.

C'est peu après son arrivée au service de Ferdinand Ier que Giuseppe Arcimboldo commence la première série des quatre saisons, et laisse éclater un style pictural surprenant : les « têtes composées » portraits caricaturaux (ghiribizzi) ou allégoriques formés d'une juxtaposition de fruits, légumes, végétaux, symbolisant les saisons ou les métiers.
Cette œuvre suscite un engouement considérable à la cour. Il peindra d'autres séries des quatre saisons en 1572 et 1573 (une série des quatre saisons se trouve au Louvre, dont l'Automne daté de 1573, commandés par l'empereur Maximilien II de Habsbourg pour être offert à l'électeur Auguste de Saxe).
D'autres portraits mêlent animaux ou objets : les quatre éléments (le Feu et l'Eau de 1566, se trouvent au Kunsthistorisches Museum de Vienne) ou les personnifications de métiers (le Bibliothécaire, le Jardinier).
En dehors de quelques portraits, il a alors pour tâche principale d'enrichir les fameux Wunderkamern, cabinets d'art et de curiosités des empereurs Maximilien II et Rodolphe II. Doué d'un esprit inventif et ingénieux, il se voit confier l'organisation des fêtes princières et il est nommé conseiller artistique pour la formation des collections impériales.
A partir de 1565, son nom apparaît dans la comptabilité impériale. Il se distingue notamment par l'invention d'une méthode colorimétrique de transcription musicale.
En 1587, il obtient de Rodolphe II la faveur de retourner en Italie pour y finir ses jours, promettant de continuer à peindre. Flora sera l'un de ses derniers tableaux.
Retiré à Milan, il est promu au rang de comte palatin en 1591 et y meurt en 1593.
Il s'agit d'une série de quatre tableaux peints par Arcimboldo en 1563 et offert à Maximilien II en 1569, accompagné des quatre éléments (peints en 1566). Y est joint un poème de Giovanni Battista Fonteo (1546-1580) qui en explicite le sens allégorique.
Chaque tableau est constitué d'un portrait de profil, composé d'éléments rappelant la saison. L'Hiver regarde ainsi le Printemps et l'Été, l'Automne.
De la version originale, ne subsiste que l'Hiver et l'Été, exposés à Vienne. L'une des versions les plus connues sont celles du musée du Louvre, copies faite par le peintre à la demande de Maximilien II pour en faire cadeau à Auguste de Saxe. Les tableaux se caractérisent par un encadré floral qui n'existait pas sur la version première.

Les têtes anthropomorphes d'Arcimboldo reflètent l'excentrisme de la fin de la renaissance.



























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# Posté le jeudi 03 avril 2008 13:42

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# Posté le dimanche 17 février 2008 12:05

au lycée

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 03:30

moi- plop

moi- plop
merci bcp plop pour ce "dpanage" . . . . n'empêche ct super sympas
petit potin, tit'dej. et pantoufle!!! mdr
gros bisou ma plop j'taime fort
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# Posté le vendredi 16 novembre 2007 13:10

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 13:25